LES VREGENS

un peu d’angoisse poétique dans ce monde de brutes

with 3 comments

j’essaie de mettre quelque chose sur le blog, alors autant que ce soit joli…c’est un essai tentative quoi !

Cette fumée qui nous portait était soeur du bâton qui dérange la pierre et du nuage qui ouvre le ciel. Elle n’avait pas mépris de nous, nous prenait tels que nous étions, minces ruisseaux nourris de désarroi et d’espérance, avec un verrou aux mâchoires et une montagne dans le regard.

René Char

Fureur et mystère

sur le quai


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Written by zozefine

22 septembre 2010 à 11 h 32 min

Publié dans humeur, Littérature

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3 Réponses

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  1. Pour un coup d’essai, un coup de maître…

    Je me sens de moins en moins un verrou à la mâchoire, et de plus en plus une montagne dans le regard…

    Et ce qui me plaît le plus, c’est que la fumée parle du « nous »…

    Merci, zozefine… Et bienvenue.

    Gavroche

    22 septembre 2010 at 12 h 31 min

    • merci gavroche ! avec le texte de la Loi, ça fait partie des choses qui m’accompagnent de près. j’ai perdu mes diplômes universitaires, mais pas ça !! cette fumée qui nous portait… je verrais bien une animation en pin screen… mais non, c’est bien comme ça, c’est une matrice vide, on y met son âme et son coeur du moment… contente que tu y aies glissé toi aussi

      zozefine

      22 septembre 2010 at 13 h 04 min

  2. Magnifique René Char, merci zozephine !

    alainbu

    22 septembre 2010 at 14 h 33 min


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