LES VREGENS

Mimi, Eddy, les autres… et Colette

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Une petite resucée, ça vous dit ?

J’ai fait une plongée en archives et nous ai déniché des petites perles.

Bon, revenons un instant sur ceux qui, un jour ou l’autre, ont participé avec talent à la bande à Mimi. Et il y en a pas mal, jugez vous-même :

Eddy Louiss, Claudine Barge, Claude Germain, Ward Swingle, Jean-Claude Briodin, Monique (ex-Guérin) et Louis Aldebert, Roger Guérin, Jean-Louis Conrozier, Jacques Denjean, Christiane Legrand (fille de Raymond et soeur de Michel).

Dans le 2ème document, on y découvre Jef Gilson (futur chef d’un mythique big band) et Bernard Lubat (frère occitan de Nougaro, scatiste et homme orchestre à tout faire… bien !).

On retrouvera Eddy Louiss à l’orgue et Bernard Lubat aux percus sur les premières chansons de Claude Nougaro (et quelles chansons !)

A l’ INA, les documents conservés des Double Six sont rares. Ne subsistent que les prestations au festival d’Antibes-Juan les pins, quelques studios, tout ça mis en boîte par l’un des meilleurs : Jean-Christophe Averty.

Aussi, allons-y, en studio, pour la course au rat (Quincy Jones-Mimi Perrin)

le chorus de sax ténor est celui de Billy Mitchell, et c’est Mimi qui s’y colle !

 

RAT RACE  (La course au rat)

R’gardez donc par là, c’est là qu’il est le rat

r’gardez donc par là, c’est là qu’il est le rat,

parti par là-bas, dis, matou, va là-bas

Le voilà là-bas : le rat par là, le rat par là, le

rat par là, le rat par là bas, oui là !

Dis il y a, dis il y a, dis il y a, dis il y a, dis il a le rat

Si tu vois le rat, dis-le, dis-le vite au chat (bis)

Chorus sax ténor (Billy Mitchell/Mimi Perrin)

… c’est pas la peine de vous donner du mal

j’l’aurai les gars, oui j’l’aurai,

oui j’l’aurai

oui j’l’aurai, ce maudit rat, ce maudit rat,

oui je l’aurai, ç’pas du bidon

regardez bien comment on court après un

rat qui veut s’débiner sur les toits,

pas besoin d’balai, vaut mieux s’aider des dents …

j’vais l’entrai…l’entrai…ner, très loin, très loin.

C’pas la première fois que j’me bagarre

avec un rat, non, pas besoin d’aide

r’gardez donc, il n’y a pas d’autre moyen

d’avoir le rat, le maudit rat

qui ronge tout le temps mes provisions

moi j’vous l’dis, non y’a pas d’autre moyen, ça …

il n’y a, non, il n’y a pas d’autre moyen d’avoir le rat

Le maudit rat courant partout tout comme un fou, oui comme un fou

non y’a pas d’autre moyen moi j’vous l’dis, pas d’boniment

v’m’avez l’air de ne pas y croire beaucoup

vous en faites pas, moi j’vais vous montrer

qu’il n’y a pas d’baratin dans c’que j’vous

ai dit tout à l’heure, tas d’malins,

Tiens, dis, rat il n’y a pas longtemps, tu f’sais

des bonds, tu ferais mieux d’abandonner

oui mon bonhomme, car moi j’te vois par

là-bas, par là-bas, partout, t’es pas malin,

défile toi bien vite, oui défile toi là dans

ton trou, si tu veux, mon rat, vivr’

t’as oublié dis, le rat, mais oui dis donc

t’as beau t’en aller là, t’es perdu mon rat !

Tutti

Dis le rat, dis le rat; il est parti là-bas

dis le rat, dis le rat; il est parti là-bas,

sur l’toit, là (bis)

Dis, r’garde là-bas, il ya l’matou qui t’attend,

Tiens, toi, t’as perdu bonhomme ton bon air d’vant l’matou

Trompettes Perdu … oui

Saxes C’est la fête au rat, la fête au rat;

la fête au rat, la fête au rat …

Il est perdu le rat … Perdu (bis)

 

Et puis, j’ai mis la main sur un doc, comme on savait les faire du temps de l’ORTF . Le réalisateur, Claude Fayard, a suivi une séance d’enregistrement à Europasonor, chez Jean-Michel Pou-Dubois.

Et pendant une pause, il lance la discussion avec Mimi et le groupe. Je n’ ai pas reconnu les deux filles-trompettes et j’ ignore le nom de Gaetan qui remplaçait Eddy Louiss. Mais profitez de cette rareté (je ne pense pas qu’on puisse la voir éditée) que j’ai sérieusement re-synchronisée et retravaillée… spéciale dédicace à Kakophone ! C’est parti pour 11 minutes …

 

Dans cette période, Eddy Louiss commence à lâcher le piano pour passer à l’orgue. Savez-vous qui en fit son filleul pour sa première apparition télé ? Ce fut dans « l’ école des vedettes » en 1958. Voici Eddy, en duo (attendrissant) avec sa « marraine ». Grand moment de direct télé avec « plop » micro et ombre de la perche sur la chanteuse ! petit hommage à Colette Renard …

 


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7 Réponses

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  1. ah merci Randal :-))
    et bravo pour le boulot sur l’archive ina ! il m’a semblé reconnaitre Claudine Barge pour une des trompettes, non ?

    merci aussi pour Colette Renard partie aussi il y a peu de temps. L’extrait est génial, elle a l’air de s’éclater à faire ça ^^

    l’émission dont je me rappelle est évidemment beaucoup plus récente, c’était sur radio7 avec Francis Cadot, il faisait une émission de jazz à l’époque (83 ou 84)

    kakophone

    20 novembre 2010 at 21 h 09 min

  2. Oldies but goodies comme ils disent…
    Sympa ces archives INA ! Merci Randal ;o).

    clomani

    21 novembre 2010 at 9 h 19 min

  3. c’est con, mais ça me fout le bourdon ! merci randal pour cette bouffée de nostalgie

    zozefine

    21 novembre 2010 at 9 h 35 min

  4. Documents fantastiques..

    Petite rectification; sur « Rat race », il n’y a pas un solo de sax. ténor dans la version de Basie, mais deux. Le premier est bien de Billy Mitchell, mais le second (dans la foulée) est de Frank Foster.

    palthouvenin

    18 janvier 2011 at 20 h 54 min

    • exact, à la vérité. Sorry, Frank ! les deux sont tellement bien liés…

      randal

      19 janvier 2011 at 0 h 30 min


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