LES VREGENS

Sacco et Vanzetti, c’était il y a 90 ans

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Il y a deux jours, je lisais la rubrique « actu » du Monde. Et j’ai trouvé ça : Et l’Amérique s’en prit à ses migrants

Le journaliste auteur de l’article, s’appuyant sur les « travaux » d’un « historien », reprend les théories de l’époque, et écrit :

On sait aujourd’hui que Sacco et Vanzetti n’étaient pas les anarchistes fleur bleue décrits par les grandes plumes de l’époque (John Dos Passos, Upton Sinclair, Romain Rolland). En quête d’un idéal pur, ils fréquentaient des durs de durs, adeptes de l’action violente et de l’assassinat politique. Les attaques anarchistes visaient des procureurs, des industriels, jusqu’au ministre de la justice. Une bombe explose à Wall Street le 16 septembre 1920 : elle tue 38 personnes et en blesse 200. Les travaux de Topp confirment que Sacco et Vanzetti se trouvaient sur les lieux de plusieurs attentats lors de leur déclenchement, et qu’ils connaissaient personnellement plusieurs de leurs auteurs. Ce qui n’en fait pas pour autant les coupables du braquage et du double meurtre pour lesquels ils ont été condamnés. « Leur appartenance au groupe anarchiste a joué un rôle crucial dans l’issue du procès », souligne Michael Topp, historien des mouvements sociaux à l’université du Texas à El Paso, et auteur d’un ouvrage sur l’affaire en 2004.

Sauf que.

Je ne sais pas qui est Michael Topp. Et je n’ai pas trouvé grand-chose sur le ouèbe quant à ses publications sur le sujet. En tous cas, il a une vision quelque peu orientée de cette histoire, une vision bien dans le ton de notre époque, qui réécrit allègrement l’histoire dans le sens des intérêts de certains. Et ces intérêts ne sont pas les nôtres, à nous, les sans-dents et autres riens.

Car combien d’entre vous savent quelque chose de l’affaire Sacco et Vanzetti ?

Ce qui est sûr, c’est qu’elle a joué un rôle important pour l’éveil de la conscience politique des gens.

Comme l’histoire du massacre de Haymarket Square,en 1886, suivi de l’arrestation, la condamnation et l’exécution d’un groupe d’anarchistes à Chicago, au cours d’une lutte pour la journée de huit heures. Ou comme l’affaire Rosenberg. Ou plus récente, l’affaire Mumia Abu-Jamal.

Bientôt, on commémorera le 90ème anniversaire de l’exécution de Sacco et Vanzetti.

Petit rappel des faits.

Au printemps 1920, peu après la fin de la Première Guerre mondiale, un cambriolage a lieu dans une usine de chaussures à South Braintree, dans le Massachusetts. Deux personnes sont tuées. On ne sait pas qui a commis ce crime. Mais peu de temps après, Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti sont interpellés à bord d’un tramway qui va de Bridgewater à Brockton. Ils portent des revolvers, et sont arrêtés pour le cambriolage et le meurtre.

C’est le début de l’affaire.

Suivront des années de procès.

Mais pourquoi Sacco et Vanzetti ? Y avait-il une preuve qui menait à eux ? Les témoignages furent souvent confus et embrouillés, mais ce qui est sûr, c’est que Sacco et Vanzetti étaient anarchistes. Pas des pékins lambda qu’on aurait arrêtés dans un tram avec des armes sur eux. Ils étaient sur des listes, connus de la police et du FBI de l’époque. Certes, ils n’avaient pas de casier judiciaire, mais ils avaient un casier politique, avaient soutenu et participé activement à des grèves, distribué des tracts, et appartenaient au mouvement anarchiste de la côte Est, ils fréquentaient Luigi Galleani, rédacteur d’un journal anarchiste, Cronaca Sovversiva.

A cette époque, il y a dans le pays une vague d’hystérie anti-rouges et anti-étrangers. Une hystérie qui a débuté pendant la guerre, où on voit se développer partout l’hostilité à l’égard des « radicaux », notamment de ceux qui s’opposent à la guerre : le Congrès ayant voté les lois sur la « sédition », elle devient punissable pénalement. Ainsi, le dirigeant socialiste Eugene Debs est condamné à dix ans de prison pour avoir prononcé un discours contre la guerre. Chez nous, Jaurès fut assassiné avant.

Dans cette atmosphère, l’affaire Sacco et Vanzetti débute de la même manière que celle de Haymarket Square : personne ne sait qui est responsable, mais puisqu’il y a des anarchistes, et que certains ont écrit des textes prônant la violence, il est logique de les désigner comme coupables, et logique qu’ils soient exécutés.

Ainsi, en 1886, l’affaire de Haymarket Square avait déjà déclenché une chasse aux radicaux et aux anarchistes : interventions musclées dans les maisons des étrangers et dans tous les endroits où ils se réunissaient, arrestations par milliers, avec refus systématique de toute liberté sous caution, détention sans comparution, mise au secret et, pour beaucoup d’étrangers, expulsion. L’un d’entre eux fut même retenu pendant plusieurs semaines dans un bureau du FBI, au quatorzième étage d’un immeuble de Manhattan, sans avoir le droit de contacter un avocat ni de parler à qui que ce soit. À la fin de ces six semaines, on retrouva son corps sur le trottoir au pied de l’immeuble, il s’était paraît-il « suicidé ».

Cela explique sans doute pourquoi des anarchistes d’origine étrangère comme Sacco et Vanzetti portaient des armes. Tous s’attendaient à une descente de police, à être arrêtés, interrogés, expulsés. Oui, ils portaient des armes. Du coup, qu’ils aient été coupables ou innocents n’était pas le plus important pour les gens qui les ont jugés : ce qui était important, c’est que les anarchistes, tous les anarchistes, faisaient planer une menace sur le système social aux États-Unis.

D’ailleurs, quand on les a arrêtés, il est intéressant de noter quelles ont été les questions qui leur ont été posées :

« Êtes-vous citoyen américain ? »

« Êtes-vous communiste ? »

« Anarchiste ? »

« Croyez- vous en notre gouvernement ? »

« Êtes-vous abonné à des publications du parti anarchiste ? »

Pas grand-chose à voir avec un cambriolage et un meurtre…

Au tout début du procès, le juge Webster Thayer, déclara au jury : «Messieurs, je vous demande d’accomplir la mission à laquelle vous avez été appelés, avec le même esprit de patriotisme, de courage et de dévouement dont nos soldats ont fait preuve de l’autre côté de l’Océan.» Et quand on sait que Sacco et Vanzetti avaient quitté les États-Unis et étaient passés au Mexique pour éviter la conscription, ce furent donc les jurés qui allaient remplir leur devoir patriotique, face à deux personnes qui l’avaient refusé.

Voilà l’atmosphère du procès : un jury et un juge anglo-saxons pur jus, et deux accusés, qui sont des anarchistes italiens, tout frais immigrés aux États-Unis, et qui parlent anglais avec un fort accent. Beaucoup de témoins ont déclaré que Sacco et Vanzetti étaient ailleurs que sur le lieu du crime, ainsi plusieurs d’entre eux ont confirmé que Sacco était à Boston à ce moment-là, dans le bureau du consul italien, pour essayer d’obtenir un passeport. Sauf que ces témoins avaient tous un accent italien. D’autres déclarèrent que Vanzetti vendait du poisson à Plymouth, car Vanzetti était … marchand de poisson. Mais leur témoignage ne valait rien, ils étaient italiens…

D’autres témoignages laissent rêveur.

Comme ce jeune garçon qui déclarait :

« Nous avons vu les voleurs en train de s’enfuir. »
« Vous avez vu leur visage ?
– Non.
– Qu’est-ce que vous pouvez nous dire de ces voleurs ?
– Je peux dire que c’étaient des étrangers.
– Comment avez-vous pu le savoir ?
– À leur façon de courir. »

Les étrangers ne courent pas comme tout le monde, c’est bien connu.

Les preuves balistiques non plus n’étaient pas claires. En tous cas, les discussions a ce sujet ont duré des années et aucune conclusion irréfutable n’a pu être établie.

Sacco et Vanzetti ont donc été condamnés.

A plusieurs reprises, il fut demandé au juge de rouvrir le procès. On lui a présenté de nouvelles preuves. En novembre 1925, un bandit dénommé Celestino Madeiros, déjà condamné à mort dans une autre affaire, avoua être l’auteur, avec d’autres, du braquage de South Braintree. Le juge Thayer ne voulut même pas l’interroger. Et la Cour suprême du Massachusetts était toujours d’accord avec Thayer. Cette histoire ne fut jamais été examinée.

Les avocats de Sacco et Vanzetti essayèrent alors d’en référer à la Cour suprême pour suspendre l’exécution. Et notamment à Oliver Wendell Holmes, mais celui-ci refusa. C’était logique : c’était lui aussi qui avait rédigé la décision qui avait envoyé Eugène Debs en prison.

Tous furent unanimes, de la Cour d’Appel en passant par la Cour Suprême, et jusqu’au gouverneur, qui partagea la décision finale avec le président de l’université de Harvard, celui du MIT et un juge à la retraite : Sacco et Vanzetti ne méritaient pas un nouveau procès.

Heywood Broun, journaliste à l’époque, socialiste, et l’un des organisateurs de l’American Newspaper Guild, écrivait : « Ce n’est pas n’importe quel prisonnier qui peut avoir un président de Harvard pour lui envoyer le courant… S’il s’agit d’un lynchage, au moins le marchand de poissons et son ami l’ouvrier d’usine pourront-ils se dire qu’ils meurent des mains de messieurs en smoking ou en toge. »

Malgré les protestations dans le monde entier, rien n’y a fait. Sacco a fini par dire à ses avocats : « Laissez tomber. Ça n’a pas d’importance. Ils veulent que nous mourions. Peu importent les preuves. Étant donné ce que nous sommes et ce qu’est le système judiciaire, peu importent les conclusions que vous pourrez déposer, ils vont nous condamner à mort. »

A rapprocher de ce que disait Marius Jacob à ses juges :

Le peuple évolue tous les jours. Voyez-vous qu’instruits de ces vérités, conscients de leurs droits, tous les meurt-de-faim, tous les gueux, en un mot, toutes vos victimes, s’armant d’une pince-monseigneur aillent livrer l’assaut à vos demeures pour reprendre leurs richesses, qu’ils ont créées et que vous leur avez volées. Croyez-vous qu’ils en seraient plus malheureux ? J’ai l’idée du contraire. S’ils y réfléchissent bien, ils préféreraient courir tous les risques plutôt que de vous engraisser en gémissant dans la misère. La prison… le bagne… l’échafaud ! dira-t-on. Mais que sont ces perspectives en comparaison d’une vie d’abruti, faite de toutes les souffrances. Le mineur qui dispute son pain aux entrailles de la terre, ne voyant jamais luire le soleil, peut périr d’un instant à l’autre, victime d’une explosion de grisou ; le couvreur qui pérégrine sur les toitures peut faire une chute et se réduire en miettes ; le marin connaît le jour de son départ, mais il ignore s’il reviendra au port. Bon nombre d’autres ouvriers contractent des maladies fatales dans l’exercice de leur métier, s’épuisent, s’empoisonnent, se tuent à créer pour vous ; il n’est pas jusqu’aux gendarmes, aux policiers, vos valets qui, pour un os que vous leur donnez à ronger, trouvent parfois la mort dans la lutte qu’ils entreprennent contre vos ennemis.

(…) Pour détruire un effet, il faut au préalable en détruire la cause. S’il y a vol, ce n’est que parce qu’il y a abondance d’une part et disette de l’autre ; que parce que tout n’appartient qu’à quelques-uns. La lutte ne disparaîtra que lorsque les hommes mettront en commun leurs joies et leurs peines, leurs travaux et leurs richesses ; que lorsque tout appartiendra à tous.

Vous savez maintenant qui je suis : un révolté vivant du produit des cambriolages. De plus j’ai incendié plusieurs hôtels et défendu ma liberté contre l’agression d’agents du pouvoir. Ne reconnaissant à personne le droit de me juger, je n’implore ni pardon, ni indulgence. Je ne sollicite pas ceux que je hais et méprise. Vous êtes les plus forts ! Disposez de moi comme vous l’entendrez, envoyez-moi au bagne ou à l’échafaud, peu m’importe !

Le 12 mai 1926, la condamnation à mort de Sacco et Vanzetti est confirmée.

Malgré une très forte mobilisation internationale, et le report à plusieurs reprises de l’exécution, malgré la foulerassemblée autour de la prison, des manifestants, mais aussi des militaires, baptisés aujourd’hui « forces de l’ordre », avec des snipers sur les toits environnants, et quelques écrivains comme John Dos Passos, ça n’a pas suffi. Nicola Sacco, Bartolomeo Vanzetti et Celestino Madeiros furent exécutés sur la chaise électrique dans la nuit du 22 au 23 août 1927.

Le 29 août, plus de 200 000 personnes assistèrent à leurs funérailles, à Boston.

Alors, le jour où il a été arrêté, Vanzetti avait dans sa poche un tract qui disait : Vous avez fait toutes les guerres. Vous avez travaillé pour tous les capitalistes. Vous avez parcouru tous les pays. Avez-vous recueilli le fruit de vos labeurs, le prix de vos victoires? Le passé vous réconforte-t-il ? Le présent vous sourit-il ? L’avenir vous promet-il quelque chose ? Avez-vous trouvé un coin de terre où vous puissiez vivre comme un être humain et mourir comme un être humain? De ces questions, de ce débat, de ce thème, le combat pour l’existence, Bartolomeo Vanzetti parlera. 

Évidemment, il n’a jamais eu l’occasion de prononcer ce discours.

Voilà ce qu’il y avait derrière l’affaire Sacco et Vanzetti, et tellement d’autres affaires, dans le passé et aujourd’hui, là-bas et ici. On en arrive finalement à la question essentielle : qu’est-ce que « la justice », hier comme aujourd’hui, où ce qui compte, ce n’est pas d’être coupable ou innocent, ce qui compte, c’est qui est l’accusé, de combien d’argent il dispose. Quelle est sa couleur de peau, quelle est sa religion, est-il « de souche » ou non, est-il militant pour une cause politique ou même humanitaire, et pour employer le vocable actuel, s’est-il « radicalisé » ?

Sacco et Vanzetti étaient condamnés d’avance, comme Mumia Abu-Jamal aux États-Unis, qui est noir, engagé politiquement et pauvre. Il croupit en prison depuis des années. De même que chez nous, Georges Ibrahim Abdallah, pourtant libérable depuis 16 ans, entre dans sa 32ème année de prison.

La chanson Here’s to you de Joan Bæz (musique de Ennio Morricone) leur est dédiée. Elle reprend les mots de Vanzetti au juge Thayer :

Heres to you Nicola and Bart

Rest forever here in our hearts

The last and final moment is yours

That agony is your triumph.

Le film Sacco et Vanzetti réalisé par Giuliano Montaldo retrace leur histoire.

Vanzetti, condamné à mort avec Sacco, écrit le 9 avril 1927 au juge Thayer :

Si cette chose n’était pas arrivée, j’aurais passé toute ma vie à parler au coin des rues à des hommes méprisants. J’aurais pu mourir inconnu, ignoré : un raté. Ceci est notre carrière et notre triomphe. Jamais, dans toute notre vie, nous n’aurions pu espérer faire pour la tolérance, pour la justice, pour la compréhension mutuelle des hommes, ce que nous faisons actuellement par hasard. Nos paroles, nos vies, nos souffrances ne sont rien. Mais qu’on nous prenne nos vies, vies d’un bon cordonnier et d’un pauvre vendeur de poissons, c’est cela qui est tout ! Ce dernier moment est le nôtre. Cette agonie est notre triomphe.

Le gouverneur du Massachusetts, Michael Dukakis, a reconnu que « leur procès n’avait pas été équitable », et ils ont été réhabilités, 50 ans après… le 23 août 1977.

7 Réponses

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  1. merci gavroche. « Vous avez fait toutes les guerres. Vous avez travaillé pour tous les capitalistes. Vous avez parcouru tous les pays. Avez-vous recueilli le fruit de vos labeurs, le prix de vos victoires? Le passé vous réconforte-t-il ? Le présent vous sourit-il ? L’avenir vous promet-il quelque chose ? Avez-vous trouvé un coin de terre où vous puissiez vivre comme un être humain et mourir comme un être humain? « 

    zozefine

    21 août 2017 at 12 h 41 min

  2. Merci pour la page d’histoire.

    Selon moi, tu pourrais retirer les guillemets à «travaux» et «historien». Le bouquin dont l’article fait mention est The Sacco and Vanzetti Case: A Brief History with Documents (Bedford – St. Martin’s Press, 2004) et voilà Michael Topp, professeur d’histoire à l’University of Texas d’El Paso.

    Un lecteur décrit le livre en ces termes: «La première moitié de ce livre parle du climat au moment du procès ainsi que des faits généraux, cherchant à être aussi impartial que possible. Le reste est simplement des documents primaires des personnes impliquées dans l’affaire, y compris des extraits des lettres de Sacco et de Vanzetti. C’est une excellente façon de vous informer rapidement de tout ce qui entoure le procès et pourquoi il est encore un cas important aujourd’hui, en raison de la persistance de l’idéologie anti-immigrante et anti-radicale aux États-Unis.» (source ci-dessus)

    Topp a aussi écrit sur la Fédération Socialiste Italienne aux États-Unis: Those Without A Country: The Political Culture of Italian American Syndicalists. Sans préjuger de l’angle qu’il prend (qui me semble plutôt le fait du journaliste du Monde), on peut raisonnablement penser qu’il sait de quoi il parle.

    gemp

    21 août 2017 at 12 h 57 min

    • Un autre lecteur (sur le même site) relève les incohérences du livre, notamment sur l’attitude du juge, qui a bel et bien refusé de rouvrir le dossier, déclarant à un de ses amis : Tu as vu ce j’ai fait l’autre jour avec ces salauds d’anarchistes ?

      Comme les victimes du maccarthysme, Sacco et Vanzetti ont été réhabilités, ça doit avoir un sens : l’auraient-ils été s’ils avaient été coupables ?

      Et sinon, oui, mon billet est aussi un parti pris, que j’assume totalement.

      Gavroche

      21 août 2017 at 13 h 12 min

  3. Faudra que tu consacres une bafouille à P’tit Louis, l’animateur infatigable du comité de soutien à Sacco et Vanzetti de ce côté-ci de la flaque à harengs. Il a été pour beaucoup dans les énormes manifestations de soutien en France mais aussi dans le reste de l’Europe de l’ouest. Francis Lemarque, qui a pourtant fait un respectable paquet de galas de soutien aux questions sociales et politiques rouges ou noires, ne cite que Louis Lecoin comme personnalité politique dans son autobiographie.

    Un partageux

    21 août 2017 at 17 h 42 min

  4. […] via Sacco et Vanzetti, c’était il y a 90 ans — LES VREGENS […]

  5. La merveilleuse justice Américaine…

  6. Merci pour cet article.
    « L’injustice court toujours » comme dirait Damien Saez …

    vingtquatreheureune

    22 août 2017 at 16 h 07 min


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