LES VREGENS

A mes camarades Danièle Obono et Houria Bouteldja

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En lisant l’avalanche d’articles et de sujets de radio-télé sur le nouveau sujet à la mode « de l’écriture inclusive », censée « redonner une vraie place aux femmes », j’ai repensé à mon billet sur la suppression du mot « mademoiselle » dans les formulaires officiels (A lire ici : Mademoiselle vous dit merde ) et à celui, plus récent, sur le « harcèlement » (ici : le féminisme des politiques, y’a vraiment de quoi rire).  Même ceux que j’aime s’y sont mis (et je mets dans la liste un certain nombre de femmes, évidemment).

Et ça m’agace (le mot est faible) profondément.

Oui, je suis une femme, mais je n’écrirai jamais les employés.es ou les salarié.es, parce que pour moi, c’est une évidence : quand j’écris « les salariés », je pense à tous ceux (et celles) qui bossent tous les mois pour pouvoir manger. Malgré leur différences, ils sont exactement les mêmes. Généralement payés une misère pour des boulots de merde.

Quand j’écris « les puissants » ou « les élites », je mets dedans aussi bien le Macron, le Juncker, que la mère Badinter-Publicis, ou Merkel, ou la vieille Thatcher (qui j’espère brûle en enfer) ou mémé Zinzin, les « riches » (hommes et femmes) meurent aussi.

Oui, je suis une femme, mais je parle la plus belle langue qui soit, le français (et pas « la française »). Une langue qui utilise encore (comme le latin ou l’allemand), le genre neutre : « les Français », ça désigne le peuple de France, hommes et femmes confondus.

Parce que sinon, puisqu’on y est, autant réécrire tout Victor Hugo, Rabelais, Zola, et Ronsard, et tous les autres, pour cause de sexisme. Les Misérables, ce sont Cosette et Gavroche. Entre autres.

Et puis essayez, tiens, à l’oral, de dire les employé.es ? C’est moche, et surtout incompréhensible. Je ne parle même pas des illettrés, hommes et femmes confondus, de plus en plus nombreux en France, des dyslexiques, ou des gosses de pauvres dans les cités qui font leurs devoirs au milieu de la marmaille qui court partout, et de la télé qui braille dans le salon. Bonjour pour leur apprendre à causer « inclusif ».

Et je repense au commentaire d’Hervé sur mon billet sur le féminisme, parce que là encore, il a mis le doigt sur quelque chose qui me paraît essentiel (il va encore rougir, le bougre) :

Qui a décidé que les femmes voulaient faire la même chose que les hommes ? Qui a décidé qu’elle voulaient avoir la même vie de merde que leur compagnon (ou pas) masculin (ou pas) ?

Je sais bien que le grand combat du féminisme c’est l’égalité (et pas l’équité) et que plein de mes amies sont dégoûtées que le congé parental soit réduits pour ‘forcer’ les hommes à le prendre. C’est une perte sèche pour celles qui voulaient le prendre le plus longtemps possible parce que la répartition des tâches du couple a été décidée pour que la femme soit la figure d’attachement du bébé, ce qui implique d’être présent(e). Attention, je ne dis pas qu’il faut cantonner la femme dans ce rôle, je ne dis pas que la femme qui ne veut pas n’est pas une femme, mais j’ai du mal à entendre (et admettre) que celle qui le veulent n’expriment pas un instinct maternel mais sont ’embrigadées’ par une société patriarcale sexiste et misogyne et que c’est le résultat d’une impression sociale et pas de leur volonté. Comme si l’impression sociale était réservée à la femme et que l’homme lui était celui qui décidait et qu’il était libre de ces choix. Comme si la femme était plus idiote que l’homme et se faisait imposer plus de truc que les hommes.

Je sais qu’un combat qui devrait être mené c’est que la personne qui a choisi d’élever ses enfants (et donc n’a pas une carrière identique et n’a pas une autonomie financière) puisse, si elle désire, se séparer de son (ou sa) conjointe parce que c’est une(e) abrutis fini(e), être soutenu financièrement et ne soit pas obligé de rester juste parce qu’elle n’a pas les moyens financier de le(la) quitter. Mais malheureusement, je ne vois pas l’ombre d’un début de revendication dans ce sens. D’ailleurs l’allocation parent isolé a disparu, mangée par le rsa, alors que l’allocation était distribuée pour l’état d’être parent isolè tandis que le rsa implique la recherche d’un travail, ce qui n’est pas du tout la même chose. Vous avez entendu les féministes gueuler ? non pas du tout. concentrons nous sur les 6% de différence de salaire (donc des femmes ayant une autonomie) et laissons de coté celles qui sont coincées dans des situations de merde).

Eh bien, c’est exactement ça.

Je me rappelle la sortie du livre de la « féministe » Elisabeth Badinter, (L’amour en plus, ça s’appelait, mais elle aurait pu titrer L’Amour en moins, vu son contenu) laquelle prétendait que « l’instinct maternel », en gros, ça n’existait pas, c’était de la merde, qu’il fallait se battre pour être indépendante, autonome, bref, être salariée, gagner de l’argent, et … consommer les produits vantés par Publicis (nan, je rigole, ça, elle l’a pas écrit, mais elle aurait pu).

Et qu’il ne fallait surtout pas allaiter son enfant, afin de retourner plus vite au taf. On n’est pas des singes, merde.

Au passage, une réponse argumentée et parfaitement claire (mais si, lisez les liens, bande de feignants) aux approximations de Madame Badinter, par la chercheuse américaine Sarah Blaffer Hrdy, laquelle démontre, que quelque part, si, on est encore un peu des singes, et heureusement.

Parce que, dans cette histoire, que deviennent celles qui auraient voulu, si elles avaient pu, élever des enfants, et s’éclater à la maison ? (mais si, si, on peut. Même si ça ne veut pas dire rester cloîtrée, ni pondre un gosse tous les ans).

Un exemple : en ce qui me concerne, plus jeune (snif, c’est loin) je ne rêvais pas de travailler dans un bureau, ni au métro de Marseille, avec des petits chefs sur le dos, hein. Même si ma maman m’avait bien dit « sois indépendante, c’est le plus important » (faut dire qu’elle savait de quoi elle parlait).

Non. Si le monde avait été différent (un monde idéal, quoi) je me voyais bien dans une grande maison avec plein de gosses et d’animaux. Je me voyais dans ma cuisine (oui, j’aime cuisiner, avoir les mains dans la farine) et dans mon jardin avec des fleurs, et plein de légumes et de fruits (oui, j’aime jardiner, avoir les mains dans la terre). Ça doit être mon côté singe qui n’a pas totalement disparu, sûrement.

Et ça n’a rien à voir bien sûr, avec la notion de « travail ». Car qu’est-ce que c’est que le travail ?

Quel travail est socialement digne d’intérêt (sonnant et trébuchant), quel travail est socialement « productif » ?

Quelle différence entre « travail » et « activité » ?

Une femme dans sa maison vaut-elle moins qu’un homme au bureau ou à l’usine ? Un tablier a t-il moins de valeur qu’un costard ? Dans le monde macrono-socialo etc, sûrement. Mais pas dans le mien.

Et puis, pour en revenir au féminisme, tiens, un exemple, le mot « camarade » ? Il est utilisé de la même manière pour les hommes et les femmes.

Et j’ai regardé l’émission de France Inter ou François Ruffin était l’invité.

Et soyons clair, je l’aime beaucoup, le gars Ruffin (je suis abonnée à Fakir depuis des années, je distribue des Tchio Fakir quand je peux, je l’écoute et je le lis régulièrement). Il a les mains dans le cambouis, en direct live, lui.

Mais là, j’ai été un peu… déçue.

Je sais bien qu’il est épuisé par la campagne (il le raconte très bien dans le dernier numéro de Fakir). Je sais bien que son job de député est très loin d’être de tout repos, qu’il ne peut pas être partout, ni tout savoir, ni avoir tout lu. Je sais bien que face à la clique de France Inter, il est un peu démuni.

Aussi, je ne lui jetterai pas la pierre.

Mais.

Sur la Catalogne, il aurait pu avoir un avis plus tranché, et prendre moins de « précautions » : ce qui se passe en Catalogne dépasse de loin le cadre purement espagnol, c’est un déni de démocratie (un de plus) dans notre bonne vieille Europe, pourtant si prompte à donner des leçons aux sauvages.

Et surtout, sur Charlie Hebdo, ses unes, son orientation de plus en plus réactionnaire, il aurait pu avoir un autre avis que celui que lui a soufflé Madame Léa Salamé  (surtout quand on connaît les fréquentations de la dame en question) sur Danièle Obono, et sa camarade Houria Bouteldja.

 

Car on ne peut pas de contenter de lire « les commentaires » ou « les extraits ». Il faut lire le texte, et écouter son auteur, notamment dans la remarquable émission d’Hors-Série : Vers l’amour révolutionnaire

Je me permets d’ailleurs de reproduire ici le (beau) texte d’introduction de Judith Bernard, où pas une virgule n’est à changer  :

Les races, on le sait, n’existent pas ; le racisme pourtant existe, mais cela on ne le sait que variablement, selon qu’on en fait soi-même l’expérience, ou pas. Peut-être est-ce d’avoir enseigné dans les lycées du « 9-3 » depuis quinze ans ? D’avoir côtoyé des ados « non-blancs » gorgés d’offense, infiniment blessés et bouleversants ? La révolte des racisés me prend à la gorge : elle m’interpelle, elle me convoque, elle réclame justice et je veux lui faire droit.

Le livre d’Houria Bouteldja vient donner une forme à cette révolte, et je veux les accueillir (le livre, son auteure), quitte à me les prendre en pleine face. Dès le titre, ça claque : Les Blancs, les Juifs et nous – ces catégories suspectes, trop séparées, froidement mises à distance – et la gifle aussitôt change de courbe, le geste se métamorphose en sous-titre : Vers une politique de l’amour révolutionnaire. Tout le livre tient dans l’ambivalence de ce geste qui tout ensemble accuse et appelle, geste qu’il faut attentivement regarder et, me semble-t-il, accepter de recevoir.

C’est un exercice difficile. Houria Bouteldja appartient au Parti des Indigènes de la République, que sa réputation sulfureuse a rendu « infréquentable » aux yeux d’une large frange de la gauche pourtant officiellement soucieuse d’antiracisme. Les autoproclamés Indigènes seraient « racistes » (anti-blancs) et même « antisémites » (puisqu’il sont antisionistes). Regrettables contresens qui confondent la violence avec la haine ; qui oublient qu’on ne s’émancipe jamais d’une domination sans une lutte révolutionnaire, laquelle n’est pas un pique-nique. Mais un combat, si vigoureux soit-il, exige aussi beaucoup d’exactitude pour ne pas virer au massacre : si la lutte est justifiée, elle ne paraît pas toujours juste et l’on voudrait souvent l’ajuster pour pouvoir la rejoindre tout à fait. C’est décidément un exercice difficile, car Houria Bouteldja ouvre le dialogue comme on ouvre le feu.

Sa rhétorique est celle des offensés qui ne consentent plus à l’offense : elle puise dans la provocation, cherche l’affrontement, veut inspirer la crainte – qui permet d’être enfin respecté, quand les autres voies ont invariablement échoué. Le PIR fait peur, et ça lui convient : c’est une dimension de sa tactique, qui passe par des transgressions faussement désinvoltes parmi les totems et les tabous de notre époque. Nulle inconséquence dans cette audace blasphématoire ; il s’agit de « leur faire peur ». A qui ? Aux Blancs. Oui, les Blancs, ça existe, quoi qu’il nous en coûte de l’admettre. Non comme essence, mais comme condition sociale. Une condition de dominants historiques  qui a constitué, dès la découverte du « Nouveau Monde » en 1492, les non-Blancs en dominés, selon une hiérarchie raciale que le droit prétend interdire, mais que les faits, têtus comme on sait, persistent à prouver.

Il importe d’en finir avec cette hiérarchie raciale, ce qui suppose d’en reconnaître d’abord les effets, bien réels, et d’entendre ce que les racisés ont à en dire, fût-ce dans une langue trempée à la colère. Il faut les entendre, car ils ont beaucoup à nous dire, et à offrir aussi : des alliances, un combat à mener de front, et même : « l’amour révolutionnaire ». Révolutionnaire, parce que c’est le capitalisme qu’il s’agit de renverser ; comme il a bâti son empire sur la colonisation, il n’est pas absurde de mettre la cause décoloniale au coeur de la lutte. Quant à l’amour, c’est moins suave que ça n’en a l’air : ça suppose à la fois de se prendre la main et de se prendre des baffes. Mais le jeu en vaut la chandelle : selon Houria Bouteldja c’est la dernière option, juste avant la fin du monde, pour en changer in extremis, et l’arracher à la barbarie. A moins qu’il ne soit, déjà, trop tard ?

Judith Bernard

Alors oui, Houria Bouteldja est la camarade de Danièle Obono, c’est aussi la mienne, comme ceux qui me lisent le savent déjà.

Et elle devrait l’être de tous ceux qui combattent le racisme.

Camarade Ruffin, si un jour tu me lis, sache que moi qui suis blanche, de souche et tout ça, ben mes frangines Danièle et Houria, ce sont mes camarades à moi…

Voilà, alors effectivement, le racisme n’a pas disparu avec le mot race, de la même manière, le sexisme, les viols, les humiliations, les discriminations envers les femmes ne disparaîtront sûrement pas avec « l’écriture inclusive ». Encore une « réforme » à bon marché, pour nous faire croire, à nous les femmes, qu’enfin on s’occupe de nous.

Comme le dit très bien Danièle Obono sur son blog, au sujet de la plupart de nos politiques et de leurs larbins médiatiques  :

Le but n’est pas la recherche commune et sincère d’un sens aux mots et aux choses pour non seulement mieux s’écouter mais aussi s’entendre, à défaut de parvenir à se mettre d’accord. Ni d’élaborer, à partir de nos conditions, de nos perceptions, de nos expériences particulières, les outils et moyens d’une lutte commune contre l’oppression et l’exploitation. Non. L’objectif est plutôt de discréditer, délégitimer et faire taire toutes les voix, dissidentes et dissonantes, qui remettent un tant soit peu en cause, de manière sensée et argumentée, le statu quo, l’ordre dominant, sous toutes ses formes.

dans cet article du 15 octobre 2017, oui, il devient urgent de parler politique. Tous ensemble, noirs, blancs, jaunes, juifs, arabes, petits hommes verts, hommes et femmes. Et de mettre en œuvre, enfin, « l’amour révolutionnaire ». Avec nos amis de toutes les couleurs, hommes et femmes, malgré leurs différences. Maintenant.

 

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5 Réponses

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  1. Oui, je vais rougir encore, et cela va doper mon égo de mâle (donc dominant, enfin tant que j’obéis à la cheffe 😉 ), mais je vais assumer. lol

    Lorsque je tente de discuter de la hiérarchisation des combats, soit je n’arrive pas à m’exprimer correctement, soit je fais face à une cabale (qui n’existe pas, donc il ne reste que moi -mea culpa blabla). Mais il y a des ‘milliers de combats’ que l’on peut mener. des trucs sur homme-femme, la condition animale, les pauvres, les immigrés, les réfugiés, le rôle de la femme, l’électeur, le petit producteur, les impôts, l’indépendance des médias…

    Effectivement il y a des milliers de champs différents, avec des rhétoriques différentes et des connaissances à avoir pour réfléchir, le truc qui va forcément diviser tout le monde. Comment trouver un terrain d’entente entre le mec (ou la meuf) qui lutte contre l’évasion fiscale et celui ou celle qui lutte pour le bien être des animaux ? Ils vont se regarder en chien de faïence en pensant que l’autre se trompe de truc. Que oui c’est important ce qu’il ou elle fait mais que le premier vrai combat est bien le sien. Et dans une immense mansuétude les médias vont relayer chacun de ces combats qui ne sont pas dérangeant. Si l’on doit changer un peu à la marge des petits détails, le monde s’adaptera et tout continuera comme avant (tout changer pour que rien ne change, disait l’autre).

    Pourtant, il y a un dénominateur commun à tous ces combats : la domination, le manque de respect. Il suffirait de ramener tout les combattants sous la même bannière de lutte contre la domination et nous aurions, une sacrée armée et qui se battrait, sans même le savoir, contre les mêmes personnes. Parce que la différence de salaires (qui n’existe pas vraiment en population générale) c’est surtout entre les dominants et ceux qui triment. Parce que la triche aux impôts, c’est surtout les dominants qui fraudent, parce que les pauvres, les immigrés… c’est surtout un truc de dominants…

    Maintenant imaginons comment est relayé les combats contre les dominants (économiques et politiques) ? nous le savons tous : dans des blogs perdus dans le fond du Ternet et dans les médias que ne lisent ceux qui sont convaincus. Pour le bonheur des….. dominants. Mais pour une raison que je n’arrive pas à conceptualiser, je ne comprends pas pourquoi nous n’y arrivons pas. Peut être un truc du style que chacun se place dans une hiérarchie où il ne se sent pas dominé, car il y a pire que lui et que la base de cette hiérarchie, ceux dominés par tous n’ont plus les moyens intellectuels et culturels pour conceptualiser cette domination, domination qui n’est pas inéluctable mais une construction politique. Or tout construction peut être détruite. Pas comme ce qui est inéluctable, par exemple l’instinct maternel, il ne peut pas être détruit : on peut l’amenuiser au fur et à mesure des générations, au prix de grandes souffrances pour les bébés et les mamans. Mais c’est une autre histoire.

    herve_02

    12 novembre 2017 at 13 h 16 min

  2. Pour les malades de l’écriture inclusive. En flamand/néerlandais on connait deux genres grammaticaux. Le masculin/féminin d’une part et le neutre d’autre part. Ces genres ne sont pas plus corrélés au genre sexué qu’en français où « la panthère », grammaticalement féminin, ne précise pas plus le sexe de la bête que « le rat » grammaticalement masculin.

    En néerlandais le mot « homme » est masculin/féminin comme le mot « femme ». Ajoutons derechef la précision que l’individu est de petite taille. Et notre petit homme, manetje — maneken en flamand — devient du genre grammatical neutre. Bien que le célèbre Maneken Pis bruxellois montre toujours aussi ostensiblement son zizi qui nous assure qu’il est bien de sexe masculin.

    Les hasards de l’histoire ont ainsi déterminé que certains mots étaient d’un genre grammatical et pas d’un autre. La « vigie » n’est pas la femme du lieutenant de vaisseau. La « recrue » comme la « sentinelle », du genre grammatical féminin, peuvent fort bien être dotées d’un service trois pièces entre les jambes.

    Et « il » pleut. C’est masculin ?

    On (c’est masculin ?) on a réalisé un jour que les femmes étaient moins payées que les hommes. Le Medef a inventé le débat sur l’écriture inclusive pour qu’on n’en parle pas…

    Un partageux

    13 novembre 2017 at 16 h 30 min

  3. «Revendiquer un monde décolonial». Entretien avec Houria Bouteldja: http://www.vacarme.org/article2738.html
    «Pour une approche matérialiste de la question raciale
    Une réponse aux Indigènes de la République» http://www.vacarme.org/article2778.html
    Le débat est épineux. Je comprends que Ruffin évacue le problème sous le feu de questions orientées, impossible de débattre.

    Robert Spire

    14 novembre 2017 at 17 h 09 min

    • Il est devenu impossible de débattre à propos de tout. Il ne reste aucun sujet que l’on peut discuter et disséquer.

      Ah si, le FN c’est des nazi. et on fait unanimité.

      herve_02

      14 novembre 2017 at 19 h 39 min

    • Merci pour les liens.
      HB est décidément extrêmement cultivée, et « affûtée ».
      Pour tout dire, elle m’épate.
      Comme le dit cet article de Louisa Yousfi, sur Médiapart, https://blogs.mediapart.fr/louisa-yousfi/blog/040717/fusillez-bouteldja
      on n’a pas toujours les ennemis qu’on mérite …
      Pour moi, il est évident que les « racisés » (et tous les autres) doivent se mettre à faire enfin de la politique.

      Gavroche

      14 novembre 2017 at 20 h 21 min


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