LES VREGENS

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Billet de Noël

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Noël 2010.

Dix ans déjà.

En 1975, j’avais dix ans. Quand on imaginait l’an 2000, dans vingt-cinq ans – une éternité- , pfiouuu, on se voyait en combinaison brillante, volant dans des petits engins qui ne ressemblaient à rien, mangeant des pilules au dîner dans des mégalopoles verdoyantes, ouais ben tiens bien sûr.

Noël 2010.

On est toujours au sol, on n’a pas décollé, vraiment pas, ça broute, pire, trois centimètres de neige et on ne peut plus bouger. Le progrès sûrement.

Dans tout malheur il y a un bien qui naît.

On croyait évoluer, on croyait s’envoler, on croyait s’élever, mais nos idéaux de paix, de justice et de bonheur se sont évanouis, enfin non, ils sont toujours là, mais ils ne se sont pas révélés ni accomplis, dilués dans un maelstrom infernal où tout est dédié à la vitesse, à la consommation, au pognon, à la compétition, au haut débit.

Un monde de méga-bites, où Rocco Siffredi serait roi.

Effectivement, c’est le haut débit. Tous les robinets sont ouverts en grand.  La stratégie de l’inondation. Les vannes sont grandes ouvertes pour l’accès à tous de tout, tout le temps, sans limite. Dans tout mécanisme impliquant un débit, on a prévu, par mesure de sécurité, un moyen de fermer les vannes, pour ne pas rendre les choses incontrôlables, arrivé un certain moment. La régulation est une notion simple et de bon sens. Sauf dans le cas qui nous occupe. Qui nous préoccupe, même. Au contraire, chaque jour qui passe, on ouvre toujours plus le robinet, sans fin, sans se demander, tant que ça tient, ça tient. Faut vraiment avoir confiance dans les plombiers polonais.

Trente-cinq ans après l’année 1975, je n’ai pas de combinaison brillante, je n’ai pas d’engin volant, je ne mange pas de pilules bleues. Aux reflets irisés. Oui c’est plus joli. Je sais pas vous.

Au contraire, je suis bien les pieds sur terre, c’est solide, ce n’est pas mouvant, c’est mon socle de base.  Et pas besoin de GPS, je sais où je suis, je sais où je vais, et au besoin je peux me situer avec des repères matériels, je suis loin d’être un con. Je n’ai pas de combinaison d’aluminium ou de polypropoxyphénolbutyl de styrène (au hasard) , non en fait, je suis mieux dans des vêtements de laine, de coton, qui tiennent chaud naturellement. Je ne mange pas de pilules vertes (pour changer), je suis plutôt accro aux légumes du jardin, aux petits plats traditionnels, élaborés par moi-même, et mitonnés dix-huit secondes au micro-ondes pleine puissance à 20 gigawatts. J’ai de l’attrait à faire brûler des bouts de bois pour nous chauffer, c’est con mais c’est beau, ça sent bon, c’est apaisant, j’ai moins d’appétence pour les barres d’uranium pour me chauffer, je l’avoue.

Je suis comme beaucoup, ce monde de fous m’a fait découvrir et redécouvrir des valeurs, un patrimoine, des idées, du temps, tout ce que j’aurais oublié dans ma combinaison dorée avec mes pilules jaunes en démarrant mon héli-scooter antigravitationnel le matin.

En un certain sens, je ne suis pas fâché qu’on en soit là, j’ai pris conscience, les gens prennent conscience, les masses deviennent conscientes. C’est long, mais c’est là. D’un malheur naît un bien disait ma grand-mère, on n’écoute jamais assez ma grand-mère.

Rien n’est jamais perdu, et il n’y a d’espoir perdu que pour ceux qui ne croient plus en rien. C’est de moi. Je viens de la trouver.

Voilà, et pour illustrer mon état d’esprit présent, une vidéo sur Ioutube valant mieux qu’un long discours articulé, je vous laisse découvrir le message. Pardon à tous ceux qui ont déjà vu cette vidéo ultra-médiatisée, mais imaginons qu’en notre sein nous hébergions un hibernatus qui viendrait de se réveiller:

Un joyeux Noël à tous, gardez ce que vous avez en tête, cultivez-le, prenez du plaisir, vivez bien.

Written by superpowwow

22 décembre 2010 at 22 h 41 min

Wikileaks

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Wikileaks est dans la lumière aujourd’hui, depuis quelques temps.

Wikileaks, ce sont les vidéos de meurtres de civils irakiens, ce sont les fameux rapports sur l’Afghanistan bien sûr, mais ce sont bien avant ces révélations des dizaines de documents intéressants sur différents scandales.

Wikileaks prend des risques, des gros risques, Wikileaks fait des choses maladroitement c’est vrai, mais leur courage est remarquable, car ils touchent à ce que nos démocraties « éclairées » ont de plus honteux, le secret qui couvre le mensonge d’Etat. Leurs pratiques peuvent être jugées contestables sur plusieurs plans et on peut s’offenser de leurs manières de faire, cependant ce qu’on peut estimer contestable en premier lieu, ce sont les méthodes de nos gouvernements pour couvrir des scandales d’une horreur difficilement imaginable, et leurs puissants réseaux pour nous masquer la réalité de cette gigantesque escroquerie mondiale qui préside à nos destinées.

Wikileaks n’ira pas loin sûrement car ils mettent gravement en danger le système vicié qui est le nôtre, ils seront peut-être même à l’origine, avec d’ autres, de la censure et du filtrage du net, je crois que nous devons prendre conscience que l’internet de demain ne sera plus celui qu’on connaît aujourd’hui, la libre parole et l’information transversale sont trop dangereuses pour les régimes politiques, quels qu’ils soient.

Wikileaks a pris une « assurance », c’est un gros fichier chiffré et indéchiffrable qui a été mis au téléchargement et a donc été téléchargé des dizaines de milliers de fois. Personne ne sait ce qui s’y trouve, et Wikileaks a fait savoir qu’en cas de problèmes sérieux et graves, la clé de déchiffrement du fichier serait donnée à tous. c’est peut-être du bluff, mais il semble qu’ils aient donné ce fichier en clair à l’administration américaine pour preuve de ce qu’ils avancent. Wikileaks est peut-être manipulé, Wikileaks manipule peut-être, néanmoins les documents bruts qu’ils diffusent sont intéressants et doivent être sauvegardés.

Sur le dossier Dutroux, on peut rappeler que ce qui a fait scandale ce n’est pas ce qu’il contient (et pourtant…) mais la façon dont il a été diffusé. Ce qu’il recèle est juste inimaginable, je rappelle que ce document n’est pas farfelu, il a été réalisé pour le Procureur en charge de l’affaire. Je suis allé sur wikileaks, le dossier Dutroux n’est plus accessible…

Puisque ce document va disparaître, je vous propose de le télécharger et de le garder, éventuellement de le propager, c’est par la multiplicité et l’épandage de tels documents que l’information ne mourra pas. Si vous avez le coeur bien accroché vous pouvez le consulter et un bref aperçu en commençant par les dernières pages vous en donnera la couleur. Pas de quoi se réjouir.

Je note, comme coïncidence, que j’ai voulu envoyer plusieurs fois ce rapport intitulé « Dutroux-dossier-summary-2005 » par l’intermédiaire de Free et que je n’ai pu le faire pour cause « d’erreur », j’ai enlevé le nom et renommé le fichier « dossier-summary-2005 » et ai pu enfin l’envoyer.

C’est ici, ça ne fait que 6Mo, c’est un fichier pdf:

http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/Viw79dpW

Written by superpowwow

27 octobre 2010 at 22 h 17 min

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Apnée

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J’ai trouvé un lien par zazard permettant de calculer son empreinte écologique (dans les grandes lignes, parce que c’est pas très affiné mais bon), c’est sur le site de l’ADEME, c’est là:

http://www.ademe.fr/CLIMACT/

J’étais content pour mon résultat, enfin parce qu’ils me le disaient à la fin:

Félicitations!

Vous étiez peut-être déjà acteur du développement durable, ou vous avez pris conscience des enjeux. Vous méritez nos félicitations. Quoiqu’il en soit, continuez sur cette lancée et faites des adeptes autour de vous. Plus nous serons nombreux, plus nous serons efficaces pour relever le défi climatique.

Alors je vous le dis pour faire des adeptes, c’est obligatoire, mes biens chers frères.

Mes résultats:

4025kg CO² + un forfait obligatoire de 2055kg CO² = 6080kg CO².

Ah oui mais merde, c’est vrai j’étais content avec 6 tonnes de CO², mais je me suis rendu compte que c’était…6 tonnes par jour!

Ça me paraît énooorme et eux ça leur plaît! Ils sont pas difficiles à l’ADEME!

NB: J’ai écrit ce billet en arrêtant de respirer pour améliorer mon score, c’est pour ça qu’il est pas long.

Written by superpowwow

16 août 2010 at 15 h 02 min

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Autre chose…

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Mea culpa.

Moi aussi j’ai ma part de responsabilité dans ce naufrage.

Comme chacun d’entre nous, probablement.

Je regarde, je m’informe, je lis, j’essaie de réfléchir, d’analyser, de prendre de la distance aussi, car ce que je vois ne me plais pas. Chaque jour, j’assiste à une descente aux enfers de mon espèce. Une descente qui semble ne jamais finir, un tonneau des Danaïdes dans lequel l’humanité serait tombée, dès le départ, comme une destinée funeste qui nous serait spécifique, intrinsèque même, comme si ce devait être notre lot normal, finalement, sans qu’on puisse lutter contre elle. Une fatalité, en quelque sorte.

Car j’ai beau crier, regimber, ruer dans les brancards, être en colère, tout le temps, depuis toujours, j’ai beau essayer de minimiser mon impact, ma participation, mon engagement même, mon implication dans ce système que je rejette violemment en conscience, j’y vis et j’y participe. Saperlipopette.

Même de la manière la plus restreinte possible, ma vie a un impact tangible sur ce monde déjanté et dérégulé, et que je le veuille ou non, le simple fait de m’habiller ou de me nourrir spolie sûrement des personnes du bout du monde, violente des gens pauvres et fragiles, accentue la misère d’inconnus désespérés. Mon objectif dans la vie n’a jamais été le luxe, le faste et le fric, mon objectif a toujours été d’être heureux quoi que je puisse avoir, ou ne pas avoir. Pour moi le bonheur n’est pas dans ce qu’on a mais dans ce qu’on est. Mais même si mon bonheur se suffit de relativement peu de choses matérielles, je sens que je suis heureux aux dépens d’autres catégories de gens, moins favorisés que moi. Beaucoup moins, même.

Quoique je tente de minimiser mon impact, j’ai une petite part de responsabilité dans la marée noire de BP, dans la guerre d’Afghanistan, dans le soutien aux régimes dictatoriaux et corrompus qui gangrènent la planète, dans l’exploitaation des femmes et des enfants, dans tout ce qui déconne méchamment. On a l’humanité ou le sort qu’on mérite entend-on souvent. C’est vrai je crois, puisque nous n’avons pas celle que nous voulons, d’humanité, mais celle que nous faisons, par chacun de nos gestes.

On est à bout de souffle, et je pense sincèrement qu’un autre système politique, quel qu’il soit, ne peut changer que dans une infime mesure quelques disparités ou injustices criantes, mais aucun fondamentalement ne peut bouleverser le système, le changer en profondeur, rétablir le bien et offrir une justice et un monde de paix à chacun d’entre nous, même si c’est le souhait de 99,99% d’entre nous, sûrement.

L’Homme est d’abord en guerre contre lui-même, c’est ça le problème.

La conscience nous a amené à un éveil au monde, à nous, aux autres, à la Vie, c’est vrai, c’est une belle chose, mais c’est peut-être la pire, elle a aussi amené la notion du Bien et du Mal qui semble n’être spécifique qu’à nous et d’aucune espèce d’utilité dans le reste de l’Univers, celui que nous connaissons tout au moins. Les choses et l’Univers se développent depuis le départ sans nos notions philosophiques, et paradoxalement, je me demande si ce n’est pas cette dimension qui nous est propre et qui nous menace. Le développement de nos facultés intellectuelles et de notre conscience devait s’accompagner d’un corollaire probablement inévitable, qui est le développement de pathologies mentales et autres troubles mentaux divers et variés. Je pense que chacun d’entre nous, à des degrés divers, souffre d’un désordre quelconque à ce niveau-là. La faille. C’est dire si l’on est bien barrés. Complètement, même. Et que ces désordres ont une fâcheuse facilité à prendre le dessus sur tout le reste. Et que souvent, les plus barrés d’entre nous arrivent à se mettre aux commandes de tout le système. En tous cas il y a toujours cette dualité très chiante, cet éternel balancement entre le Bien et le Mal, le sain et le malsain, le bonheur et le malheur, le fromage ou le dessert. Qu’est-ce que ce serait chouette si on en était resté au stade de l’amibe, intellectuellement. J’imagine BHL, et du coup ça me soulage.

Bon ben oui, arrivé là, la question qui me vient est de me dire: mais quoi faire alors pour changer tout ça, parce que si l’humanité est suicidaire, individuellement on n’a pas envie d’en finir, on aurait même envie que ça dure le plus longtemps possible, et que cela s’améliore pour tous.

Si changement il y a, il sera très très long, et vous et moi mourrons entourés des mêmes problèmes que nous connaissons et voyons chaque jour. Mais on peut commencer à changer, dans nos esprits, puis transmettre, éduquer, passer le relais, inlassablement, avec l’espoir.

Il y a longtemps que je bannis la télé dans son ensemble, et si je regarde encore quelques jités, il y a longtemps que je n’ai pas vu une émission quelconque. Je m’exerce à ne regarder que du beau ou de l’apaisant. Alors mis à part Ushuaïa ou RV en terre inconnue, le reste c’est sur France5 que ça se passe. Rarement maintenant. On se plaint d’être dans un état policier et violent, et la télé est littéralement envahie de séries de flics et de criminels. J’en n’ai pas vu une seule de ces séries à la con, je ne veux pas en voir une seule, il y a assez de flics et de criminels dans le réel pour m’en remettre une couche dans la fiction. J’en peux plus en fait de cette invasion policière et criminelle. Pourtant ces séries cartonnent, c’est donc que les gens aiment ça et en redemandent. Ben pas moi, j’en ai marre de ce que je considère comme de la médiocrité. Quand je vois des films comme la série « SAW », que je n’ai pas vus mais dont j’ai eu écho, je me dis que la liberté d’expression a des limites quand il s’agit de ce genre de films à l’attention des ados voire des enfants ou des tordus de toutes espèces. Des films d’une barbarie la plus ignoble, comme un…divertissement. Putain…

J’arrête là les exemples, ils seraient innombrables et envahissent notre vie. Si on veut changer les choses, on doit d’abord se changer soi-même. Je dois même vous confier que souvent je songe à lâcher le Canard, le seul journal que j’achète et lis, car toutes ses infos sont révoltantes, angoissantes, elles me minent. A titre d’autres exemples divers et variés qui n’ont de rapport entre eux que celui de décider soi-même et de retrouver un peu de maîtrise, je refuse de prendre l’avion, je refuse le téléphone portable, je refuse le prélèvement automatique et la carte bleue (mais comment fait-il? Mais comme vous, avec des chèques, du liquide ou des mandats, et tout se passe très bien), je refuse d’aller chez Mc Do, chez Total, dans les hyper-marchés, chez Disney…Ça ne se limite pas à ça, je refuse au quotidien des tas de petites choses, mais je me libère. Vraiment. Et finis par voir les choses autrement. Et j’ai changé.

Dans l’ensemble, je dois dire que je vais plutôt bien, j’ai trouvé il y a longtemps la thérapie de la vie (carrément) par le rire, et j’avoue que c’est un puissant apaisant, antidépresseur, tout ce que vous voulez, beaucoup plus que le chocolat. C’était vital pour moi, parce que profondément angoissé et désespéré par des périodes de ma vie difficiles, j’ai pris cette option et fondamentalement, vraiment au fond de moi, j’ai changé d’optique et de regard sur les choses, sur le monde, mais sur moi avant tout. Je profite pourrait-on dire, mais pas par la consommation, je profite de la simplicité, de ce que j’ai, je profite du temps, de la réflexion, de la nature, des animaux, du silence…Je ne me désintéresse pas de la misère et de la souffrance, mais je l’intègre aussi par la dérision, par l’acceptation. Oui mais alors allez-vous dire, c’est bizarre et paradoxal, il refuse systématiquement certaines choses plutôt dérisoires, et il accepte certaines autres plutôt sévères et de grande ampleur. Je pense en fait que si l’on reprend la maîtrise sur soi d’abord, sur ce qui nous entoure de manière proche, les choses de tous les jours, petit à petit, lentement mais sûrement, c’est nous et notre entourage qui changeons, inexorablement. La misère ne s’évanouira pas en deux coups de cuillère à pot on est d’accord, ni vous ni moi ne pouvons changer les choses rapidement et fondamentalement, mais la solution est en nous. On a le monde qu’on a voulu, j’en veux un autre.

J’ai ma part de responsabilité dans les dérives de celui-ci, je veux avoir une part de responsabilité dans un autre, meilleur. Avec mes moyens, qui sont limités. En tous cas, en moi, il subsiste un espoir. Toujours.

Bon, après relecture, je vous accorde que mes réflexions à la con sont un peu foutraques, parfois contradictoires, c’est un peu de la philosophie à deux balles, mais je fais avec les moyens du bord, j’ai pas pu faire de longues études, je ne suis pas super-intelligent, mais en tous cas j’essaie d’être toujours sincère. Et puis j’essaie de faire un peu des phrases personnelles, il faut dire, même mal, ce qui nous plaît et ce qui nous fait chier. Donc si c’est mal foutu, faut être indulgent, et puis faudrait voir à vous y habituer, pour la suite. ;o)

Bon en tous les cas, ça fait un billet de plus les gazelles et filles!

Written by superpowwow

13 août 2010 at 17 h 40 min

Publié dans Tout et rien

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The corporation (vost)

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Pour les rares personnes qui n’auraient pas encore vu ce très bon doc qui disparaît peu à peu du net, ruez-vous dessus. Il est long (2h20) et au besoin, utilisez les liens de téléchargement sur le site pour le garder par devers votre disque rigide computique.

« Il y a 150 ans, la société par action était une institution peu importante. Aujourd’hui elle est omniprésente. Comme l’église, la monarchie et le parti communiste en leur temps, la société est l’institution prédominante.

Ce documentaire étudie la nature, l’évolution, l’impact et le probable avenir de la société moderne. Dotée d’un mandat légal limité, qu’est-ce qui lui a permis d’obtenir un pouvoir et une influence tel sur notre vie ?

Notre enquête commence alors que les scandales ouvrent le débat sur l’absence de contrôle sur les grandes sociétés. »

The Corporation est un documentaire canadien réalisé par Jennifer Abbott et Mark Achbar, sorti en 2003, et basé sur le livre de Joel Bakan : The corporation, the pathological pursuit of profit and power.

Il dresse un portrait exhaustif de l’entreprise et analyse sa relation avec le monde en abordant les points suivants :

* Une personne « morale »
* La pathologie du commerce : étude psychiatrique du monde de l’entreprise
* Qui est responsable ?
* La publicité au berceau
* La liberté de la presse ?
* Capitalisme contre Démocratie
* Démocratie contre Capitalisme

Apparaissent dans ce reportage Noam Chomsky, Michael Moore, Naomi Klein, et bien d’autres…
Après une distribution réduite en salles (visiblement le sujet dérange), Mark Achbar décide de rendre le film disponible au téléchargement via BitTorrent, en VO non sous-titrée.

Je suis donc fier de vous présenter la version sous-titrée de cette vidéo à voir de toute urgence. Vous pouvez toujours soutenir l’initiative en faisant une donation sur le site officiel.

Le film est ici:

http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2009/08/20/the-corporation-vost/

Written by superpowwow

11 août 2010 at 16 h 45 min