LES VREGENS

Archive for the ‘Défense animale’ Category

Profiter de la beauté …

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Autant profiter du spectacle de la nature qui nous reste. Veinarde que je suis, je vis dans une grande clairière entourée d’arbres, ceinturée de haies sauvages, et rien ici ne vient contrarier la biodiversité (enfin, à part les chasseurs, que j’ai à peu près réussi à contenir jusqu’à présent). Il y a beaucoup de chênes, quelques pins et sapins, plusieurs immenses eucalyptus, des aulnes, des peupliers…

Alors, comme c’est un autre de mes pôles d’intérêt, je regarde vivre les oiseaux de mon jardin … Et nom de Dieu, que ça fait du bien, d’avoir une vraie volière à domicile ! En ouvrant les volets le matin, au lieu des bruits de la ville, de sont des centaines de pépiements que l’on entend, avec au loin, le chant des coqs du village.

Petite liste non exhaustive :

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Written by Gavroche

14 février 2018 at 10 h 27 min

Quelle fin absurde

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Tout va bien, je vais bien. Rubrique écologie, et toute cette sorte de choses, dont tout le monde ou presque s’en fout. C’qui compte, c’est le pouvoir. Le pouvoir d’achat.

Perso, ce que j’ai constaté à mon humble niveau de campagnarde :

– les abeilles ont presque disparu

– les grenouilles et autres batraciens aussi, une seule salamandre qui se cachait cet hiver dans le boîtier du compteur d’eau… Les autres sont mortes sur les routes.

– beaucoup moins de chevreuils qu’avant

– plus du tout de renards

– plus du tout de belettes, ni de blaireaux

– plus de sangliers

– moins d’espèces d’oiseaux

– je ne vois plus de hérissons, plus beaucoup d’écureuils…

– plus de lapins et encore moins de lièvres

– un faisan, l’autre jour, au bord de la route, tellement imprégné qu’on pouvait le nourrir à la main

Et on continue à massacrer tout ça, les bouquetins, les loups, les ours, les requins, les baleines. Les quelques uns qui restent.

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Written by Gavroche

12 juillet 2017 at 9 h 12 min

Qui a peur du grand méchant loup ?

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loup

J’ai lu ce matin un billet sur Médiapart, signé par une dénommée Françoise Degert, intitulé « Attaque de loups sur un adolescent dans les Alpes « .

J’avais a plusieurs reprises réagi à sa prose quand j’étais abonnée, mais je vous rassure, elle n’a pas beaucoup varié. En gros,  sans le dire tout en le disant quand même, le message est toujours le même  : « Mort au loup ! »

Pour votre gouverne, car autant savoir qui parle pour apprécier, voici qui est cette dame. 

Ores, doncques, reprenant l’article paru récemment dans  La Provence, elle raconte la mésaventure d’un pauvre adolescent, attaqué sauvagement ce week-end par une meute de loups.

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Elle cogne évidemment sur toutes les assos de défense du loup, et en particulier Ferus, qui feraient rien qu’à mettre en doute la version de l’attaqué (sauvagement)  :

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L’humain d’abord ?

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Cela pourra vous paraître un peu choquant, se démener pour sauver des animaux.

Mais dans le slogan « l »humain d’abord », il y a aussi, à mon avis, une part qui doit leur être consacrée. Obligatoirement. Pour les abeilles, les animaux de laboratoire, les taureaux de corrida, les animaux dans les abattoirs, la faune sauvage qui peu à peu disparaît. Nous, les humains, nous sommes responsables. Parce que si les animaux disparaissent, que restera t-il de notre humanité ?

Nous avons créé il y a quelques jours une association, Les Chats de Syros.

Parce que nous, humains, sommes désormais responsables du vivant. Et nous avons mis en ligne une pétition, dont voici le texte  :

Vous savez tous sans doute que la situation en Grèce est grave. A la suite de la crise économique, les gens y sont de plus en plus pauvres. En Grèce, il n’y a déjà plus beaucoup d’argent pour les hommes, alors, évidemment, les bêtes passent largement après …

Malgré tout, là-bas, sur une île des Cyclades, une île appelée Syros, il y a une femme, un peu folle et idéaliste, qui s’occupe depuis huit ans de ceux qui sont toujours les éternels oubliés, les animaux errants. Et en particulier les chats.

Au départ, ils n’étaient que quelques-uns à venir frapper à sa porte, et c’était encore « gérable ». Mais comment en accepter certains, et fermer sa porte aux autres ? Comment « choisir » quel chat sera stérilisé, qui va manger, quel chaton malade va être soigné, et vivre, et qui n’aura pas cette chance ? Un peu comme le choix de Sophie. Il est impossible. Alors, sa porte est grande ouverte, et si elle-même vit simplement, elle continue à accueillir tous les chats. Elle les nourrit, les soigne, les fait stériliser, et en plus, elle les aime.

Voici un exemple de ce qu’elle arrive à faire :

1-p1360391Le chaton, baptisé Copain, arrivé le 20 mai 2013

9-p1360620Le 31 mai 2013

15-p1370074Il y a deux jours

Aujourd’hui, sur Syros, il y a plus de cent chats qui viennent chez elle trouver un refuge. Et leur nombre augmente tous les jours. Attraper des femelles sauvages pour les faire stériliser n’est pas facile, même si elle le fait dès que c’est possible, évidemment. Elle est la meilleure cliente des deux vétérinaires de l’île. Elle est également la meilleure cliente du revendeur d’alimentation pour animaux, car, pour nourrir cent chats, cela coûte environ 1800 euros par mois (0,70 euro/chat/jour). Mais entre les soins, les stérilisations et la nourriture, tout son argent y est passé.

Voilà ce que ça donne…

Sa situation, la sienne et donc celle des chats, est critique. Nous, ses amis, avons créé une association en France, appelée Les Chats de Syros, et un blog, pour faire connaître son action, et demander de l’aide. Les chats de Syros sont aussi sur Facebook.

La présente pétition est adressée aux industriels qui fabriquent la nourriture que nous donnons à nos animaux familiers, chiens et chats.

Au Président de la très ancienne société familiale Mars, désormais Mars Incorporated, dont le siège est à Mac Lean, en Virginie, aux Etats-Unis, et qui est
propriétaire non seulement des barres chocolatées que nous avons tous adoré quand nous étions gamins (mais que secrètement nous continuons d’aimer) mais aussi de Whiskas, Pedigree, Royal Canin, Sheba, Kitekat, et d’autres marques.

Mais aussi au Président de la société Nestlé, sise à Vevey, en Suisse, la plus grande entreprise agroalimentaire du monde, et qui est propriétaire de Friskies, Gourmet et Purina, entre autres.

Ces deux sociétés ont beaucoup oeuvré pour que nos amis à quatre pattes aient la meilleure santé possible : elles ont fait des tests, amélioré sans cesse la qualité de leurs produits. Elles ont créé des fondations, tant au profit du développement durable, qu’au service des animaux.

Elles ont aussi gagné beaucoup d’argent.

Alors, nous leur demandons aujourd’hui solennellement d’en donner un tout petit peu aux chats de Syros. Nous leur demandons de fournir tous les mois à notre amie en Grèce de quoi nourrir sa tribu. Parce qu’un animal bien nourri est un animal en meilleure santé.

S’ils répondent favorablement à notre demande, nous leur vouerons une éternelle reconnaissance.

Alors, si vous aimez les animaux, si vous pensez que les grandes sociétés sont à même de redistribuer un peu l’argent que nous leur faisons gagner tous les jours, aidez-nous, signez la pétition !

http://chatsdesyros.wordpress.com/

Si vous vous sentez concerné, vous pouvez aller la signer : ICI

Et la diffuser au maximum de gens.

Merci.

Written by Gavroche

25 juin 2013 at 18 h 21 min

Publié dans Défense animale

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Le chien d’Andréas

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Andréas a 82 ans. Depuis que ses genoux douloureux ne l’autorisent plus à boucler ses 10 km de footing quotidien, Andréas fait du vélo. Il a toute l’apparence d’un pro : le vtt, le casque, le maillot et le cuissard Lycra avec bandes fluo (c’est vrai qu’il fait sombre dans les sous-bois du parc de la Poudrerie !)

Andréas est plutôt du genre taiseux mais si vous le branchez sur un sujet qui l’inspire il est intarissable : ce jour de 42 où la police française est venue arrêter son père, direction Drancy… ou bien sa rencontre avec Guy Texereau qui lui proposera de l’entraîner pour les championnats de France de semi-marathon…

Guy Texereau

Mais ce matin, lorsqu’il s’arrête près de moi, la mine est triste, les yeux sont rouges. Lire le reste de cette entrée »

Written by Juléjim

10 août 2012 at 22 h 05 min

Philippe Caubère et les « fascistes anti-corrida »

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Vous le savez peut-être : Le Conseil constitutionnel va devoir trancher bientôt sur la constitutionnalité de l’article du code pénal, l’article 521-1, qui autorise les corridas.

Actuellement, cet article qui condamne les sévices graves et les actes de cruauté envers les animaux exempte de sanction les corridas « lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée » comme c’est le cas dans le sud de la France.

J’avais déjà donné mon avis sur cette prétendue « tradition », dans un récent billet.

Bref, il y a quelques jours, j’ai été contactée par Frédéric Taddéi himself, pour participer à un débat sur le site qu’il a créé, Newsring…

Le débat en question portait sur « faut-il interdire la corrida ? »

Lien

Et bien sûr, je reçois depuis dans ma boîte mail, les différentes contributions à ce débat…

Et vlatipa que tout à l’heure, je reçois celle de Philippe Caubère.

Voici ce qu’il écrit :

Interdire : cette nouvelle passion, cette nouvelle drogue

08 août 2012, 11:18

Pour moi, ce débat n’existe pas. Car il en masque un autre, beaucoup plus large, plus grave et très actuel : celui de vouloir tout interdire. À cette question, la réponse générale est évidemment toujours la même : «oui, il faut tout interdire». C’est la nouvelle passion mondiale, la nouvelle drogue admise, légale.

Cette passion d’interdire ne concerne plus seulement des pays dirigés par des gouvernements totalitaires, extrémistes, elle est désormais présente partout. On veut trouver une sorte de loi morale bas de gamme, qui est produite par le ressentiment, l’aigreur, la frustration, la haine des autres, de idées des autres, des passions des autres.

Interdire, c’est la négation de tout ce qui m’a toujours constitué : mon éducation personnelle, religieuse, politique, mais également mon expérience de la vie, ce pour quoi j’ai combattu, ce pourquoi je continue à combattre, pour la liberté, pour la démocratie, pour l’art.

Où cela va-t-il nous mener? De quelle guerre civile rêve-t-on? Et quand arrêtera-t’on de vouloir toujours et tout interdire? Faut-il interdire la prostitution? Le foulard? La cigarette? La maladie aussi : la grippe, le cancer, la folie? Faut-il interdire de souffrir, de crier, d’aimer donc, et aussi? Ce débat dépasse de loin, très loin, la corrida.

Par ailleurs, les gens qui veulent que la corrida soit interdite ne cherchent pas le débat, ils crient, ils protestent, avec la même intolérance que ceux qui crient et protestent contre l’avortement, contre les caricatures de Mahomet, les Versets sataniques de Salman Rushdie ou contre ce que les catholiques intégristes (ou pas) appellent « le blasphème » dans l’art…

En fait, il y a ceux qui aiment la corrida, ceux qui ne l’aiment pas, et puis il y a ceux qui veulent simplement interdire, protester, crier, stigmatiser, haïr.

J’ai appris dans ma jeunesse étudiante à Aix qu’on ne discute pas avec les fascistes. Les groupes anti-corrida sont des groupes fascistes, avec des moyens d’action, d’expression, une manière de penser fascistes. On discute avec les démocrates, les gens de bonne foi, mais pas avec les fascistes.

Philippe Caubère, c’est le charmant garçon qui avait publié dans Libération une tribune intitulée : Moi, Philippe Caubère, acteur, féministe, marié et « client de prostituées »

Pour ceux que cette pensée profonde intéresse …

En tous cas, cet article est révélateur : Monsieur Caubère a visiblement eu quelques problèmes avec sa maman :

dès qu’il s’agissait de sexe et de plaisir, elle devenait folle, méchante, abrutie, assassine, moyen-âgeuse. Son discours, d’éclairé, progressiste et anticonformiste, surtout à l’époque, devenait obscurantiste, obscène et mortifère. Et j’ai dû, tout au long de ma longue, si longue adolescence en subir les effets, les tourments, le martyre.

En clair, Monsieur Caubère estime que, du moment qu’il paye, il peut se payer le « spectacle » de la mort d’un animal qu’on torture, ou les « services » d’une prostituée…

Il écrit :

Le ou la prostitué(e) ne fait que dévoiler et assumer le rapport d’argent et de commerce tapi sous n’importe quel rapport amoureux ou sexuel. 

Monsieur Caubère, visiblement, aime la vie, les femmes, et les animaux.

Written by Gavroche

8 août 2012 at 18 h 42 min

paysans…sans terres

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J’en avais causé dans ce petit billet https://cafemusique.wordpress.com/2011/11/04/coup-de-projo-sur-des-gens-de-la-campagne/.

Il y avait Marie-Claire et Florent jeunes paysans du Limousin qui tentent de se dépatouiller des difficultés pour s’installer, et Stéphanie artiste et réalisatrice du Lot, militante et sensible aux combats de ceux qui veulent perpétuer une certaine agriculture, comme elle le dit dans ses documentaires et les textes de son blog.
Aujourd’hui il y a un évènement qui va les réunir, avec plein d’autres gens, sur le plateau de Millevaches, du 10 au 12 août.

lire (et voir) ce billet chez Stéphanie ici :

http://paroledecitoyens.blog4ever.com/blog/lirarticle-155111-9407312.html

Marie-Claire et Florent