LES VREGENS

Posts Tagged ‘mondialisation

les cultures périphériques

with 5 comments

oui, je sais, on est très occupés. MAIS

mais il en faut combien de moines et de moniales qui se foutent le feu pour qu’on commence à bouger nos culs ? peu importe ce qu’on pense des théocraties, du dalaï-lama, du bouddhisme, on SAIT que l’occupation et la sinisation du tibet sont absolument terrifiantes, que c’est un rouleau compresseur sur une culture à la fois périphérique, fragile, archaïque et douce, que c’est INJUSTE, que c’est le même rouleau compresseur du capitalisme le plus effrené sur TOUTES les cultures périphériques, fragiles, archaïques (bien que pas toujours douces) et que ça doit s’arrêter. STOP à l’occupation chinoise au tibet, STOP à la torture, STOP à la destruction d’une culture, d’une civilisation, d’une religion, d’une manière d’être et de vivre. si on défend les loups dans le mercantour, les bébés phoques, et même si on s’en fout, ça, ça doit s’arrêter. soutenez le tibet, parce qu’un jour (mais même si ce n’était pas le cas, d’ailleurs) NOUS serons une culture périphérique, fragile, archaïque (bien que pas toujours douce). c’est notre peau que nous défendons, en défendant les tibétains. et en tout cas c’est notre honneur que nous défendons en protestant contre ce qui est en train de se passer au tibet.

http://www.freetibet.org/

un mec s’immole en tunisie, une révolution éclate, 30 moines et moniales s’immolent en 2 mois. .. pas assez ? merde, c’est pas parce qu’ils sont moines qu’ils ne sentent rien et sont contents. les chinois cognent contre ces gens désarmés et écrasés de toutes les manières possibles, physiquement, économiquement, psychiquement, ils y mettent leurs déchets et leur pillent leurs terres, et on fait rien, on dit rien, méluche a l’air de manger du caca quand il parle du dalaï-lama, et on attend que ça passe…

à lire une série de polars qui se passent au tibet, ce sont en plus de bons polars, et peu importe que le mec soit américain, il pourrait même être de la cia, ce qu’il raconte, même si le quart est vrai, est tout simplement tragique :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eliot_Pattison

 

PS : je recopie ma 2ème phrase : peu importe ce qu’on pense des théocraties, du dalaï-lama, du bouddhisme, on SAIT que l’occupation et la sinisation du tibet sont absolument terrifiantes. et là on/je parle d’occupation territoriale, d’un état souverain envahissant un autre état souverain, de l’irak envahissant le koweit, de l’allemagne envahissant la pologne, de rome envahissant la grèce. exemples parmi d’autres. pas de l’exploitation et la destruction de l’homme par l’homme via des gros dollars. qui est tout aussi mais pas plus pernicieuse. mais on ne fait pas un concours d’atrocités, il me semble, ou si ? je parle de la grèce, on me parle de la france, je parle du tibet, on me parle du nigéria… stop.

le dalaï-lama est le chef religieux, mais également le chef politique des tibétains donc le chef du gouvernement en exil. de plus, à la suite des réformes annoncées par le dalaï-lama la même année, le 20 août 2001, samdhong rinpoché a été élu (puis réélu en 2006) premier ministre du gouvernement tibétain en exil, élu au suffrage direct par les tibétains exilés. puis lobsang sangay a été élu premier ministre le 27 avril 2011, toujours du gouvernement tibétain en exil. si le dalaî-lama n’est pas élu, mais désigné, comme chef du gouvernement 1) la situation est actuellement la même en grèce, en italie 2) les autres membres du gouvernement sont par contre élus.

c’est une théocratie, mon âme d’athée a des spasmes, mais ça n’empêche : certains processus démocratiques sont en cours même chez les tibétains, et même plus qu’en chine, et, que je sache, les tibétains ne pratiquent pas la torture, l’emprisonnement des opposants, la peine de mort à large échelle (avec balle de pistolet remboursée par les familles des condamnés), la destruction et la pollution de l’environnement, l’exploitation et le pillage à très large échelle des ressources en eau, minérales, en terre, en terres rares, l’utilisation éhontée et débridée de la force pour juguler les résistances, et la croissance économique au prix de la vie humaine comme les chinois le font, non seulement au tibet mais dans le monde entier, afrique comprise.

alors, perso, entre une culture périphérique qui n’a jamais fait de mal à personne, et qui essaie de faire le bien de l’humanité, eh oui (même si on ricane, c’est ce qu’ils cherchent à faire),  et une grosse culture tout à fait dominante politiquement (cf le veto pour la syrie), économiquement, démographiquement (ajouter le nucléaire, l’armée, etc. etc. etc.), en plus hégémonique, qui terrifie ses voisins et expansionniste (tibet…), ben il y a pas photo. et je comprends pas qu’on fasse la fine bouche et qu’on hésite ne serait-ce qu’une seconde.

katastroïka, le film

leave a comment »

ô, pauvres grecs, que peut-on faire ?

Lire le reste de cette entrée »

Les Neiges du Kilimandjaro

with 18 comments

Ce mardi matin 22 novembre la journée avait très mal commencé: apprendre la disparition d’une figure telle que Danielle Mitterrand ça vous brouille l’horizon d’une brume grisâtre pour quelques temps.

Mais nous avions envisagé d’aller voir le dernier Guédiguian, ce que nous avons fait. Et nous nous réjouissons encore de cette décision tant ce film nous a fait du bien. Les « Guédiguian » on les a quasiment tous vus et, comble de bonheur, nous avons même eu l’insigne honneur d’avoir dans notre école maternelle le petit-fils de Jacques Boudet, un acteur récurrent du réalisateur marseillais ! Cette fois il n’est pas de la partie et Pascale Roberts non plus. Mais je m’égare.

*********************

Lire le reste de cette entrée »

Written by Juléjim

23 novembre 2011 at 17 h 18 min

Retour en terre d’espérance, avec Pierre Rabhi

with 5 comments

Le dernier livre de Pierre Rabhi ne paie pas de mine, à première vue, une couverture sans illustration, un titre en lettres blanches sur fond vert, et le nom de l’auteur, d’un vert plus clair. 142 pages, 15 €, chez Actes Sud. Pierre Rabhi dit ce qu’il fait tout en faisant ce qu’il dit. Son livre est sobre, alors que son objet, complexe, pourrait entraîner de multiples digressions et développements annexes ; il pourrait aussi être sombre, tant les constats sur lesquels s’appuie l’auteur pour présenter sa démarche et sa philosophie ne portent guère à l’optimisme. Pourtant, sa lecture réconforte et réchauffe. Un bonheur de lecture. Comme une promesse, une espérance « vers la sobriété heureuse ». Lire le reste de cette entrée »

Written by Juléjim

26 juin 2011 at 10 h 15 min

Le peuple est mort

with one comment

Le peuple des pauvres, JF Favre 2008

On en a beaucoup parlé ces temps derniers.

De la démocratie vacillante de nos contrées.
De Frédéric Lordon, en passant par Jacques Généreux, et Michea, bien sûr.

Tout le monde s’indigne, et pas seulement Stéphane Hessel, des « dérives immorales » du libéralisme.

Mais le « néo-libéralisme », c’est quoi ? Quelles sont les caractéristiques de cette phase nouvelle du capitalisme ?

La réponse est assez simple : étendre la même logique à tous les domaines de la vie sociale et individuelle , comme une espèce de « mise aux normes » des cerveaux…

Concurrence généralisée, universalisation du modèle de « l’entreprise », extension aux individus de la problématique « gestionnaire » du capitalisme : on parle de « capital humain », de « ressources humaines », de « marché » du travail…

En clair, les normes qui régissaient jusqu’à aujourd’hui uniquement les entreprises privées deviennent celles qui règlent nos institutions, nos services publics, et même tous les domaines de notre vie.

La conception néo-libérale de l’existence, c’est la compétition agressive entre les gens, liée à un désir illimité de profit (le fameux angle alpha de Lordon, qu’il convient de réduire, pour pouvoir être heureux, ou au moins rentrer dans la norme…) paraît-il naturel, irrémédiable, évident, humain… Une « raison du monde ».

Pourtant, le principe fondateur du libéralisme « classique », c’était la limitation, voire la non-intervention des gouvernements.

Et que constate-t-on aujourd’hui ? C’est que les gouvernements n’arrêtent pas d’intervenir, justement … Pour sauver les banques, réduire la dette, remonter la note vers A+. Et surtout, pour organiser cette « raison du monde » tellement « logique », les Etats appliquent systématiquement aux secteurs non marchands (la culture, par exemple) les normes du secteur marchand. Même plus besoin de privatiser.

Bref, l’État ne limite pas ses interventions, il les transforme, pour étendre la logique des marchés absolument partout. Et une chose est claire, si le capitalisme financier s’est développé de manière exponentielle depuis les années 2000, c’est à la suite d’une volonté politique. Cet éclatement n’est pas venu de rien, il participe d’une logique.

C’est bien l’État qui a favorisé le capital financier, comme « moteur de la croissance », en privatisant les grandes entreprises, c’est lui qui a « réparé les dégâts » à chaque crise, avec l’argent des contribuables, c’est lui qui instaure les règles économiques favorables aux seuls actionnaires, c’est lui qui devient boursicoteur-prêteur à la Grèce par exemple, en empochant les intérêts au passage…

Le libéralisme, ce n’est pas du tout le « laisser faire »… Au contraire. C’est le résultat d’une politique délibérée, bien loin de la « nature », dont le but est de construire un monde basé sur la concurrence entre les individus. Du coup, évidemment, à quoi peuvent bien servir les institutions ? Les députés, le président, l’administration en général ne relèvent plus de « l’intérêt général », du « bien public ». Nos élus ont juste un mandat, qu’ils ne tiennent même pas de leurs électeurs, mais d’instances qui échappent à tout contrôle, et qu’ils ont eux-mêmes installé dans leurs prérogatives, en leur laissant le soin de pondre des normes, aujourd’hui internationales…

Ben oui, dans notre monde, un commissariat, c’est comme Carrefour, il faut faire du « chiffre », être « efficace », « compétitif ». Les services publics ne sont plus « des services rendus au public » (payés avec nos impôts) mais doivent être « rentables ». Les usagers deviennent des « clients ».

Le peuple n’existe plus. Il a été dissous dans le grand tsunami de la concurrence mondiale. Il reste une « population » qui choisit son futur manager une fois tous les cinq ans.

Written by Gavroche

18 mars 2011 at 13 h 21 min

Résister, c’est créer… Créer, c’est résister

leave a comment »

Il fallait absolument que je vous fasse partager cet article de Raoul Marc Jennar…

En le lisant, j’ai beaucoup appris, et j’ai aussi compris que notre situation actuelle ne venait pas de rien. Bonne lecture.

Les valeurs du programme du Conseil National de la Résistance sont toujours d’actualité

Aborder la question des valeurs, c’est, inévitablement, s’inscrire dans le débat d’idées et, s’agissant de la manière dont s’organise une société, on ne doit pas craindre d’affirmer qu’on se trouve en présence d’une véritable bataille des idées.

Certes, il peut se trouver que des valeurs soient communément partagées par des courants de pensée différents. Mais lorsque se pose la question de la cohérence entre ces valeurs et leur application, les différences surgissent au point de devenir antagonistes. Ainsi, lorsqu’il s’est agi de concrétiser le point du programme du CNR relatif à l’extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales, la coalition qui jusque-là avait conduit les réformes a éclaté entre partisans et adversaires de la guerre en Indochine. Le maintien d’un consensus sur les valeurs résiste mal aux choix nécessités par leur mise en œuvre.

S’il a été de bon ton, au cours de ces dernières décennies, de brocarder le débat idéologique au nom d’une prétendue destinée commune, on se rend bien compte qu’à l’image des passagers du Titanic, tous ceux qui sont sur le même bâteau ne sont pas traités de la même manière. Il faut accepter cette réalité si on veut apprécier à sa juste valeur le programme du Conseil National de la Résistance. Il s’agissait, alors, non pas de traiter tous les passagers de la même manière, mais carrément de changer de navire. Il y avait une volonté de changer la nature du système qui avait prévalu avant 1940. Au point d’en créer un autre.

Pour mesurer le chemin parcouru depuis lors, il s’impose de se remettre dans le contexte de la période qui a suivi la réalisation de certains éléments de ce programme. Parce qu’en face, on n’est pas resté les bras croisés.

Lire le reste de cette entrée »

Espèce de populiste !

with 8 comments

C’est un mot très à la mode en moment… C’est même devenu un lieu commun dans les commentaires des « analystes politiques » : dès qu’un mouvement ou un porte parole déroge aux règles du consensus et de la pensée unique, on le qualifie de « populiste ». Dans leur bouche, ce mot prend un sens très particulier. Comme le disait Marx, il reflète une idéologie.

Un article de Michel Soudais, dans Politis, 10 novembre 2010

Alors, le « populisme » qu’est-ce que c’est ?

Dans la réalité, le populisme existe depuis longtemps. C’était un parti américain au XIX° siècle, qui voulait défendre les intérêts des petits paysans. Mais aussi un courant russe de socialisme, ou encore des expériences très diverses de gouvernements et de partis politiques en Amérique latine. Et en France, aujourd’hui, on a Le Pen, Tapie, Mélenchon, allez hop, tous dans le même sac des vilains « populistes »…

Selon les « avis autorisés » (mais vous n’en faites pas partie, et moi non plus, comme disait Coluche) le populiste, c’est un affreux démagogue, qui met en péril la démocratie… Paraît-il…

Historiquement, l’émergence de mouvements populistes marque généralement une crise de la représentation politique traditionnelle, qui ne sait plus répondre aux attentes du peuple. On se rappellera l’émergence du parti nazi, ou du fascisme italien, au moment de la crise de 1929… On se souviendra qu’aujourd’hui, de moins en moins de gens vont voter… Faut dire que les candidats, c’est un peu bonnet blanc, et blanc bonnet.

Euh... j'hésite...

Lire le reste de cette entrée »

La mondialisation expliquée à mes enfants

with 2 comments

Pour la plupart des gens, y compris à « gauche », la mondialisation évoque la notion d’un monde uni, d’un monde formant un village planétaire, bref, d’un monde sans frontière. Cette conception est soutenue par des organisations internationales comme le FMI, l’OMC, etc… Il paraît que c’est inéluctable. Enfin, c’est cette bonne vieille Tina qui le dit. Le pire, c’est que la plupart des gens ont fini par y croire, forcément.

Cette mondialisation là a bénéficié des progrès technologiques, qui ont permis l’expansion partout sur la planète des mouvements financiers. Elle a bénéficié aussi de la position du capitalisme, qui est désormais le seul système économique.

Normalement, définir la mondialisation comme « l’unification du monde » signifie que l’on parle de l’interpénétration des cultures, des technologies et des économies. Les libéraux prônent effectivement « plus d’ouverture » pour arriver à une paix mondiale et à une suppression totale des frontières. Sauf qu’il s’agit surtout d’une « mondialisation économique »… On prône la libre-circulation, mais des marchandises et de l’argent seulement …

Lire le reste de cette entrée »

Written by Gavroche

26 novembre 2010 at 12 h 16 min

Le Codex alimentarius

with 25 comments

L’ami Fred nous a transmis l’autre matin un e-mail sur les plantes médicinales…

Les plantes médicinales bientôt interdites en Europe

Cet article m’a fait penser à mes chères études (un peu anciennes, maintenant) sur les procès de sorcellerie depuis la fin du Moyen-Age, jusqu’à la Révolution. Dont le but, au-delà d’envoyer ad patres les fidèles de Satan, était surtout de « domestiquer » les savoirs populaires ancestraux… Aujourd’hui, on en est encore au même point.

Pas très grave, me direz-vous, les plantes médicinales, il y a d’autres combats plus importants… Et pourtant…

A ce sujet, je voudrais vous parler de ce qui se prépare vraiment. Et ça va vous sembler de prime abord, incroyable, et totalement délirant. Et ça y est, Gavroche a pété un fusible, la v’là du côté des complotistes…

Moi aussi, la première fois que j’en ai entendu parler, c’était il y a déjà quelques temps, j’ai cru à une vaste blague. Et puis, j’ai un peu fouiné, j’aime bien ça, moi, fouiner. Alors, mes soupçons sont peu à peu devenus de quasi certitudes… Car si l’on recoupe avec tous les projets de « contrôle de la population », le projet de main-mise des multinationales sur le monde, avec l’appui des gouvernements, fait froid dans le dos …

Vous le savez, on vous l’a assez répété, « il n’y pas d’autre solutions. »

Car tout doit être « réglementé » à l’échelle mondiale, le « Codex alimentarius » n’est qu’un fil de l’immense toile qui se tisse actuellement. Un monstrueux outil à briser un peu plus nos libertés. Celle de se nourrir, celle de se soigner ou tout simplement celle de rester en bonne santé.

C’est en 1963, sous la pression des laboratoires Bayer, Hoechst et BASF, que l’Organisation Mondiale de la Santé a créé cet organisme, dont peu de gens ont entendu parler : la commission, non élue, du « Codex Alimentarius »… Officiellement, pour élaborer des « normes alimentaires », et des « codes d’usage », protéger la santé des consommateurs, et atténuer la faim et la pauvreté dans le monde.

Lire le reste de cette entrée »

The corporation (vost)

with 17 comments

Pour les rares personnes qui n’auraient pas encore vu ce très bon doc qui disparaît peu à peu du net, ruez-vous dessus. Il est long (2h20) et au besoin, utilisez les liens de téléchargement sur le site pour le garder par devers votre disque rigide computique.

« Il y a 150 ans, la société par action était une institution peu importante. Aujourd’hui elle est omniprésente. Comme l’église, la monarchie et le parti communiste en leur temps, la société est l’institution prédominante.

Ce documentaire étudie la nature, l’évolution, l’impact et le probable avenir de la société moderne. Dotée d’un mandat légal limité, qu’est-ce qui lui a permis d’obtenir un pouvoir et une influence tel sur notre vie ?

Notre enquête commence alors que les scandales ouvrent le débat sur l’absence de contrôle sur les grandes sociétés. »

The Corporation est un documentaire canadien réalisé par Jennifer Abbott et Mark Achbar, sorti en 2003, et basé sur le livre de Joel Bakan : The corporation, the pathological pursuit of profit and power.

Il dresse un portrait exhaustif de l’entreprise et analyse sa relation avec le monde en abordant les points suivants :

* Une personne « morale »
* La pathologie du commerce : étude psychiatrique du monde de l’entreprise
* Qui est responsable ?
* La publicité au berceau
* La liberté de la presse ?
* Capitalisme contre Démocratie
* Démocratie contre Capitalisme

Apparaissent dans ce reportage Noam Chomsky, Michael Moore, Naomi Klein, et bien d’autres…
Après une distribution réduite en salles (visiblement le sujet dérange), Mark Achbar décide de rendre le film disponible au téléchargement via BitTorrent, en VO non sous-titrée.

Je suis donc fier de vous présenter la version sous-titrée de cette vidéo à voir de toute urgence. Vous pouvez toujours soutenir l’initiative en faisant une donation sur le site officiel.

Le film est ici:

http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2009/08/20/the-corporation-vost/

Written by superpowwow

11 août 2010 at 16 h 45 min